![]() |
| Fin de formation réussie |
Affichage des articles dont le libellé est Ma façon de travailler. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ma façon de travailler. Afficher tous les articles
Pourquoi on sort?
Je sort beaucoup avec les enfants voila pourquoi.et au passage j'adore ce site...
https://bougribouillons.com/
Les aides financières pour les parents
Un article très intéressant:
https://top-assmat.com/blog/2019-02-12-simulateur-aides-assistante-maternelle?fbclid=IwAR2aj22ItA508tCBQqHsqSHv1zsET0wvxcUUM_0d2FwIA148cM2hYcOJQyk
Je viens de simuler une mensualisation:
Je viens de simuler une mensualisation:
livre
Rotation des jouets
Tous les mois,je fait un roulement de jouets.Alors je remplace certains mais pas tous.
J'ai remarqué au fur et a mesure de mon expérience le rôle important de ces changements.
1)les enfants n'ont pas accès a une "tonne" de jouets.A avoir trop de jouets,l'enfant passe du coup de jouet en jouet sans vraiment l'exploiter car l'offre est trop grande.
2)cela de me permet aussi d’intéresser les enfants sur d'autre possibilités,d'autre découverte .Et souvent découvre et redécouvre avec plaisir un jouet,qui peut être il y a 3 mois ne l'interressait plus.
3)cela me permet de proposer des jeux et jouets adapter a leur développement.Car ils évoluent tous au même endroit et ensemble.
Par ex la dinette:en ce moment j'ai Valentin 10 mois qui met tout a la bouche,donc celle ci n'est pas présente parmi les jouets mais proposer a Capucine et Lison pendant sa sieste du matin.
4)certaines choses restent en place:les legos,les hochets,les balles,les poupées...
J'ai remarqué au fur et a mesure de mon expérience le rôle important de ces changements.
1)les enfants n'ont pas accès a une "tonne" de jouets.A avoir trop de jouets,l'enfant passe du coup de jouet en jouet sans vraiment l'exploiter car l'offre est trop grande.
2)cela de me permet aussi d’intéresser les enfants sur d'autre possibilités,d'autre découverte .Et souvent découvre et redécouvre avec plaisir un jouet,qui peut être il y a 3 mois ne l'interressait plus.
3)cela me permet de proposer des jeux et jouets adapter a leur développement.Car ils évoluent tous au même endroit et ensemble.
Par ex la dinette:en ce moment j'ai Valentin 10 mois qui met tout a la bouche,donc celle ci n'est pas présente parmi les jouets mais proposer a Capucine et Lison pendant sa sieste du matin.
4)certaines choses restent en place:les legos,les hochets,les balles,les poupées...
Les angoisses du jeune enfant
Chez le très jeune enfant, 3 sortes d'angoisses se mettent en place et évolue pour son bien et l'aider aussi a se construire.
Face a ses angoisses toujours mettre des mots,des explication simple dans ce que peut ressentir l'enfant,parfois facile,parfois difficile.Car nous même sommes parfois confronté a des angoisses ou peurs sans trop savoir pourquoi.Mais il est important pour l'enfant de savoir qu'un adulte référent soit sensible et compréhensible par rapport a ce qu'il traverse a ses moment la.
Des sa naissance:Les angoisses corporelles.
Il faut comprendre que l'enfant intra utérin il est soutenu de partout.Tous ses appuis sont en contact.
Cela développe chez lui un bien être de soutenue et d'enveloppe corporelle.
Puis a la naissance cette enveloppe fait place a moins de soutenue moins de contenance et donc comme lors d'un changement de position(passage de bras)l'enfant se sent moins soutenu et perd ses repères face a ses appuis.
Il se raidi,bas des bras,ouvre de grand yeux....
Accompagné avec bienveillance cette étape importante avec des gestes lents et beaucoup de contenance.
La position ou l'enfant est le mieux est la position allonge sur le dos.c'est la position ou tous ses appuis sont en contact.Il peut se détendre et évoluer et construire son schéma corporel.
Vers 8 mois:Angoisses de séparations
C'est une étape fondamentale pour la construction du soi.
http://papapositive.fr/langoisse-de-separation-chez-lenfant/
Quelques pistes pour l'aider:
Un objet transitionnel(doudou)
lui expliquer par des mots simple
jeu du coucou/caché
instaurer des petits rituels de séparation
Lui indiquer par un moment dans la journée quand on revient:(maman revient après le goûter)
le rassurer
Ne pas le mettre en situation d'angoisse quand on peut l’éviter (si une personne lui fait peur ne pas le placer directement dans ses bras laisser lui le temps de se familiariser)
Ne pas partir quand il ne regarde pas ou bien quand il dort
Quand vous avez besoin de cuisinez par ex installer le prés de vous et metter des jouets:il sait que vous êtes la sans l'angoisser il va prendre petit a petit confiance.
Environ après 1 an:les angoisses et expériences corporelles.
Face a ses angoisses toujours mettre des mots,des explication simple dans ce que peut ressentir l'enfant,parfois facile,parfois difficile.Car nous même sommes parfois confronté a des angoisses ou peurs sans trop savoir pourquoi.Mais il est important pour l'enfant de savoir qu'un adulte référent soit sensible et compréhensible par rapport a ce qu'il traverse a ses moment la.
Rassurer et mettre des mots.
Des sa naissance:Les angoisses corporelles.
Il faut comprendre que l'enfant intra utérin il est soutenu de partout.Tous ses appuis sont en contact.
Cela développe chez lui un bien être de soutenue et d'enveloppe corporelle.
Puis a la naissance cette enveloppe fait place a moins de soutenue moins de contenance et donc comme lors d'un changement de position(passage de bras)l'enfant se sent moins soutenu et perd ses repères face a ses appuis.
Il se raidi,bas des bras,ouvre de grand yeux....
Accompagné avec bienveillance cette étape importante avec des gestes lents et beaucoup de contenance.
La position ou l'enfant est le mieux est la position allonge sur le dos.c'est la position ou tous ses appuis sont en contact.Il peut se détendre et évoluer et construire son schéma corporel.
Vers 8 mois:Angoisses de séparations
C'est une étape fondamentale pour la construction du soi.
http://papapositive.fr/langoisse-de-separation-chez-lenfant/
Quelques pistes pour l'aider:
Un objet transitionnel(doudou)
lui expliquer par des mots simple
jeu du coucou/caché
instaurer des petits rituels de séparation
Lui indiquer par un moment dans la journée quand on revient:(maman revient après le goûter)
le rassurer
Ne pas le mettre en situation d'angoisse quand on peut l’éviter (si une personne lui fait peur ne pas le placer directement dans ses bras laisser lui le temps de se familiariser)
Ne pas partir quand il ne regarde pas ou bien quand il dort
Quand vous avez besoin de cuisinez par ex installer le prés de vous et metter des jouets:il sait que vous êtes la sans l'angoisser il va prendre petit a petit confiance.
Environ après 1 an:les angoisses et expériences corporelles.
- 1 an : peur des bruits (aspirateur, téléphone, mélangeur, etc.).
- 18 mois : peur des monstres ou de la noirceur. Alors qu’il dormait avant les lumières éteintes et la porte fermée, il demande maintenant de garder la porte entrouverte parce qu’il se sent en danger.
- De 2 à 4 ans : peurs passagères : gros animaux, surtout s’il n’y en a pas à la maison, orages, clowns, père Noël, créatures imaginaires telles que les sorcières, les fantômes ou les robots. Elles peuvent survenir en raison de la peur de l’inconnu ou par la réaction excessive des autres dans certaines situations.
- De 5 à 12 ans : peurs associées à un objet ou à une situation particulière (insectes, voleurs et kidnappeurs, médecins et dentistes, peur du vide, des accidents). L’enfant peut aussi avoir peur des catastrophes naturelles ou de la guerre, après avoir vu des images d’actualités troublantes à la télévision. C’est aussi l’âge des premières peurs sociales (être rejeté à l’école, prendre la parole en public, etc.). Celles-ci se rapprochent d’ailleurs de celles des adultes
- Les attitudes gagnantes
- Prenez au sérieux la peur de votre enfant, sans le ridiculiser ni le disputer. Même si elle est sans fondement ou semble anodine, la peur est réelle. Il ne faut donc pas la minimiser. Par contre, ne réagissez pas trop ou ne surprotégez pas votre enfant, car cela renforcerait la peur.
- Renforcez son courage. Rappelez-lui les situations où il n’a pas peur ou les moments où il a réussi à vaincre sa peur.
- Décodez ses signaux de peur. Sans les nommer, votre enfant peut montrer qu’il a peur lorsqu’il se cache, qu’il ferme ses yeux, etc.
- Favorisez l’expression de ses émotions pour qu’il apprenne à nommer ses peurs et parlez-en avec lui. Les mots aident les jeunes enfants à maîtriser leurs émotions.
- Parlez de vos propres peurs d’enfant, en prenant soin d’en choisir une autre que la sienne : « Toi, tu as peur des chiens, mais moi, j’avais peur des chats! Pourtant, tu vois, les chats sont gentils, tout comme les chiens. » Vos réactions ont aussi une influence. Si vous criez à la vue d’une araignée ou d’une abeille, vous risquez de transmettre votre peur à votre enfant
- Ne mettez pas trop l’accent sur ses peurs, mais plutôt sur ses forces. Vous éviterez ainsi que ses peurs deviennent une façon d’avoir votre attention.
- Soulignez ses réussites. Même les plus petites réussites encourageront votre enfant à essayer de nouveau
.
Ah les comptines....
Bon après avoir vu cette vidéo....Ca m'a donné a réfléchir et peut être soit continuer a chanter ou a mieux choisir les comptines!!!!!
Bon je continue a réfléchir!!!
https://www.youtube.com/watch?v=NX5rY9OL-6M
https://www.youtube.com/watch?v=UW0i99i1uh8
Bon je continue a réfléchir!!!
https://www.youtube.com/watch?v=NX5rY9OL-6M
https://www.youtube.com/watch?v=UW0i99i1uh8
mon numéro reçu ce mois ci
cela serait une bonne nouvelle.... http://www.casamape.fr/actualite/item/medecine-du-travail?utm_campaign=asm%20nsl%200217&utm_content=18723712229&utm_medium=email&utm_source=Emailvision
Accord santé au travail
Un accord met en place les premières bases de la santé au travail pour les assistantes maternelles.
Les assistantes maternelles auront-elles aussi bientôt droit à la médecine du travail ? C'est en tous cas ce que laisse supposer un accord cadre interbranches santé au travail signé le 25 novembre 2016 par l’ensemble des partenaires sociaux de la branche professionnelle des salariés du particulier employeur et de celle des assistants maternels du particulier employeur.
Cet accord initie en effet la création d’un Organisme de gestion national (OGN) paritaire dont la mission principale est d’assurer l’interface entre les particuliers employeurs, les salariés et les services de santé au travail concernant aussi bien le suivi individuel de l’état de santé des salariés que de la prévention des risques professionnels.
Sa mise en œuvre doit encore être déclinée par un accord d’application dans chacune des deux branches professionnelles concernées.
Un très bel article.
http://maternmoi.free.fr/?p=187
De l’art de l’attachement
« Laisse le pleurer », « Arrête de le porter, il va finir capricieux », « Encore collé à ton sein ? », « Mais laisse le dormir dans son lit dans sa chambre ! » (toute la journée comme ça, t’as plus de bébé tant qu’à faire…), autant d’absurdités entendues de par l’entourage des parents « maternants ».
La société voudrait que l’on se détache très vite de cet enfant qui vient de naître. Est-ce vraiment juste ?
Ce petit être qui a grandis en nous depuis 9 mois et se retrouve, du jour au lendemain, propulsé à l’extérieur avec toutes ces lumières, toute cette agitation…
Comment peut-il s’habituer à cet univers loin (très loin) de sa mère qui était son seul point de repère jusque-là ?
Après 9 mois de gestation, on ne peut pas lâcher ce petit dans la nature…
9 mois pour le faire… 9 mois pour s’en défaire disaient-ils !
Et la crise des 8/9 mois n’existe pas pour rien: Bébé comprend que sa mère et lui sont deux personnes distinctes et il s’angoisse… de se séparer !
L’étape est nécessaire et c’est la toute première dans le cheminement vers le « détachement » et l’autonomie.
Il n’est pas correct de penser que le petit homme doit s’élever seul et être autonome (dans le sommeil, dans les angoisses, bref dans ce monde) dès les premiers jours.
Profitez donc de ses premiers mois, il n’a besoin que d’amour, de câlins, de tétées, d’être rassuré, vous ne risquez pas d’en faire un capricieux, un « enfant dans les jupes de sa mère », bien au contraire…
Les tout petits qu’on a rassuré les premiers temps sont des enfants plus autonomes que la moyenne et ont une confiance en eux plus élevée.
Selon le Dr G. Wootan, l’enfant qui décide de se sevrer [pour exemple, il en sera de même, sans doute, avec tous les éléments du « détachement »] est plus indépendant, car le choix de s’éloigner de sa mère vient de lui.
A contrario, les bébés angoissés (qu’on a laissé pleurer tous seuls par exemple) le restent à vie, même s’il se sont résignés à ne pas appeler leurs parents et que ceux-ci sont « tranquilles », qu’en sera-t-il dans le futur ?
Selon les études Hofer (1983) et Coe (1985), un petit qui dort avec ses parents libère moins de cortisol, hormone du stress, et les mères également (tant qu’à faire…)
Selon John Bowlby, pédiatre et psychanalyste anglais, l’attachement fait partie des besoins primaires du bébé ; tout comme un jeune enfant doit s’alimenter pour grandir, il doit aussi créer un lien privilégié avec l’adulte pour trouver sécurité et réconfort et se développer au mieux.
Il serait d’ailleurs question du fait que le nouveau-né naisse encore « en cours de fabrication ».
En effet, l’être humain atteignant ses limites physiques quant au maintien du bébé dans l’utérus, le bébé naîtrait sans avoir terminé son processus de développement.
Ainsi, jusqu’à l’âge de la marche, il serait admis que le petit homme aurait pu être encore en gestation Et donc, physiologiquement, aurait encore besoin d’être porté et bien couvé par maman.
Quelques extraits de « the science of mother love : is science catching up to mother’s wisdom ? » pour illustrer :
« Une carence en contacts physiques induits la sécrétion d’hormones de stress, qui pourront endommager définitivement certaines structures cérébrales et induire dépression, violence, toxicomanie, anomalies du système immunitaire. »
« L’augmentation importante de la taille du cerveau chez le bébé serait la raison pour laquelle le petit humain naît aussi immature, à un moment où sa tête peut encore passer par le canal vaginal. Ashley Montagu estime que la gestation humaine est d’environ 18 mois : 9 mois dans l’utérus et 9 mois en « extérogestation ». Pendant ces 9 mois hors de l’utérus, le petit a un besoin vital de contact physique. Toutes les femelles mammifères lèchent vigoureusement et régulièrement leurs petits, afin de les stimuler. »
« Nos sociétés occidentales valorisent l’indépendance, et ont oublié que l’interdépendance joue un rôle important dans notre physiologie. Tout particulièrement chez les enfants. Ces derniers ont besoin d’une période de dépendance. Mais notre culture déprécie les relations interpersonnelles et ne reconnaît pas l’importance et la valeur du lien mère-enfant. La capacité de la mère d’être en symbiose avec son bébé est plus vieille que l’espèce humaine et elle est essentielle à notre survie, à notre santé et à notre bonheur. Ce contact étroit génère la sécrétion d’endorphines, qui renforcent l’amour réciproque. Si l’enfant n’obtient pas auprès de sa famille les relations étroites dont il a besoin, son cerveau sera « en manque d’endorphines » et il sera tenté de compenser ce manque par l’alcool ou les drogues. Plus nous en apprenons sur l’amour, et plus l’importance du lien mère-enfant et la nécessité de le protéger et de le favoriser deviennent évidentes. »
Ce petit être qui a grandis en nous depuis 9 mois et se retrouve, du jour au lendemain, propulsé à l’extérieur avec toutes ces lumières, toute cette agitation…
Comment peut-il s’habituer à cet univers loin (très loin) de sa mère qui était son seul point de repère jusque-là ?
Après 9 mois de gestation, on ne peut pas lâcher ce petit dans la nature…
9 mois pour le faire… 9 mois pour s’en défaire disaient-ils !
Et la crise des 8/9 mois n’existe pas pour rien: Bébé comprend que sa mère et lui sont deux personnes distinctes et il s’angoisse… de se séparer !
L’étape est nécessaire et c’est la toute première dans le cheminement vers le « détachement » et l’autonomie.
Il n’est pas correct de penser que le petit homme doit s’élever seul et être autonome (dans le sommeil, dans les angoisses, bref dans ce monde) dès les premiers jours.
Profitez donc de ses premiers mois, il n’a besoin que d’amour, de câlins, de tétées, d’être rassuré, vous ne risquez pas d’en faire un capricieux, un « enfant dans les jupes de sa mère », bien au contraire…
Les tout petits qu’on a rassuré les premiers temps sont des enfants plus autonomes que la moyenne et ont une confiance en eux plus élevée.
Selon le Dr G. Wootan, l’enfant qui décide de se sevrer [pour exemple, il en sera de même, sans doute, avec tous les éléments du « détachement »] est plus indépendant, car le choix de s’éloigner de sa mère vient de lui.
A contrario, les bébés angoissés (qu’on a laissé pleurer tous seuls par exemple) le restent à vie, même s’il se sont résignés à ne pas appeler leurs parents et que ceux-ci sont « tranquilles », qu’en sera-t-il dans le futur ?
Selon les études Hofer (1983) et Coe (1985), un petit qui dort avec ses parents libère moins de cortisol, hormone du stress, et les mères également (tant qu’à faire…)
Selon John Bowlby, pédiatre et psychanalyste anglais, l’attachement fait partie des besoins primaires du bébé ; tout comme un jeune enfant doit s’alimenter pour grandir, il doit aussi créer un lien privilégié avec l’adulte pour trouver sécurité et réconfort et se développer au mieux.
Il serait d’ailleurs question du fait que le nouveau-né naisse encore « en cours de fabrication ».
En effet, l’être humain atteignant ses limites physiques quant au maintien du bébé dans l’utérus, le bébé naîtrait sans avoir terminé son processus de développement.
Ainsi, jusqu’à l’âge de la marche, il serait admis que le petit homme aurait pu être encore en gestation Et donc, physiologiquement, aurait encore besoin d’être porté et bien couvé par maman.
Quelques extraits de « the science of mother love : is science catching up to mother’s wisdom ? » pour illustrer :
« Une carence en contacts physiques induits la sécrétion d’hormones de stress, qui pourront endommager définitivement certaines structures cérébrales et induire dépression, violence, toxicomanie, anomalies du système immunitaire. »
« L’augmentation importante de la taille du cerveau chez le bébé serait la raison pour laquelle le petit humain naît aussi immature, à un moment où sa tête peut encore passer par le canal vaginal. Ashley Montagu estime que la gestation humaine est d’environ 18 mois : 9 mois dans l’utérus et 9 mois en « extérogestation ». Pendant ces 9 mois hors de l’utérus, le petit a un besoin vital de contact physique. Toutes les femelles mammifères lèchent vigoureusement et régulièrement leurs petits, afin de les stimuler. »
« Nos sociétés occidentales valorisent l’indépendance, et ont oublié que l’interdépendance joue un rôle important dans notre physiologie. Tout particulièrement chez les enfants. Ces derniers ont besoin d’une période de dépendance. Mais notre culture déprécie les relations interpersonnelles et ne reconnaît pas l’importance et la valeur du lien mère-enfant. La capacité de la mère d’être en symbiose avec son bébé est plus vieille que l’espèce humaine et elle est essentielle à notre survie, à notre santé et à notre bonheur. Ce contact étroit génère la sécrétion d’endorphines, qui renforcent l’amour réciproque. Si l’enfant n’obtient pas auprès de sa famille les relations étroites dont il a besoin, son cerveau sera « en manque d’endorphines » et il sera tenté de compenser ce manque par l’alcool ou les drogues. Plus nous en apprenons sur l’amour, et plus l’importance du lien mère-enfant et la nécessité de le protéger et de le favoriser deviennent évidentes. »
Profitez bien de ces moments de proximité, nos petits grandissent si vite et vont avoir soif d’indépendance d’eux même tellement rapidement…
S’attacher… Pour mieux se séparer !
S’attacher… Pour mieux se séparer !
Inscription à :
Articles (Atom)









































